Flash back dans les années 80 avec Keith Haring

Je vais vous parler d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre ... Ah ça y est je revis mes années 80 : skate-board et Atari pour les garçons, puce d'amour dans les cheveux et jambières à la Flash dance pour les filles et surtout l'explosion du Hip-Hop et de la fraternité qu'il véhiculait !
Je vous passe le Rubik Cube, le manuel des Castors juniors, le jeu Simon (bah oué, faut avoir connu ça), le scoubidou, les émissions de Sydney qui nous apprenait le Hip-Hop, Starsky & Hutch, le walk-man à cassette (et il n'y avait même pas l'auto-reverse, vous y croyez à ça vous ? et même que pour économiser les piles, on rembobinait avec un crayon)... bref j'arrête là .

Qui m'a mise dans tous mes états ?
Keith Haring !
Au Musée d'art contemporain de Lyon a eu lieu une expo en hommage à Keith Haring qui m'a replongée dans cette univers coloré et optimiste des années 80 ! En effet, on osait mélanger les couleurs et le fluo ne nous faisait pas peur !
Je suis ravie du succès de cette expo, dommage qu'on ne la voit pas à Paris !
Quelques traits, au départ tracés à la craie sur les trottoirs de New-York, un univers franchement coloré peuplé à répétitions de bébés à quatre pattes, chiens qui jappent, danseurs, ont permis à Keith Haring de passer des rues aux murs du musée, dans une trajectoire aussi courte que sa vie.
Je vous passe le Rubik Cube, le manuel des Castors juniors, le jeu Simon (bah oué, faut avoir connu ça), le scoubidou, les émissions de Sydney qui nous apprenait le Hip-Hop, Starsky & Hutch, le walk-man à cassette (et il n'y avait même pas l'auto-reverse, vous y croyez à ça vous ? et même que pour économiser les piles, on rembobinait avec un crayon)... bref j'arrête là .

Qui m'a mise dans tous mes états ?
Keith Haring !
Au Musée d'art contemporain de Lyon a eu lieu une expo en hommage à Keith Haring qui m'a replongée dans cette univers coloré et optimiste des années 80 ! En effet, on osait mélanger les couleurs et le fluo ne nous faisait pas peur !
Je suis ravie du succès de cette expo, dommage qu'on ne la voit pas à Paris !

Quelques traits, au départ tracés à la craie sur les trottoirs de New-York, un univers franchement coloré peuplé à répétitions de bébés à quatre pattes, chiens qui jappent, danseurs, ont permis à Keith Haring de passer des rues aux murs du musée, dans une trajectoire aussi courte que sa vie.
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